828 mots. C'est déjà plus satisfaisant :) Pas eu de problèmes à me lever ce matin. On verra si ça dure ! (;))
Il va falloir que je reprenne mes notes pour le projet NaNo, aussi. J'ai plein de bouts de petites histoires mais rien de concret, c'est très très loin d'être prêt ou utilisable ! J'y pensais hier soir, et je me suis rendue compte avec un zeste de panique que l'intérêt du projet avait grandement diminué à mes yeux. En approfondissant la question j'ai réalisé que c'était parce qu'en creusant dans l'histoire des différents héros, je les avais rendus en quelque sorte... "apprivoisés." En cherchant à amoindrir ce qui pouvait être interprété comme "exagéré," j'ai aussi réduit leur intérêt. Enfin, tout ça pour dire que je vais oublier ça et garder ce qui les rend vraiment extraordinaires, parce que ce sont leurs excès qui me séduisent :) Il y en aura toujours pour dire que ce n'est pas crédible, mais je n'ai pas envie d'écrire une histoire à propos de Jean Dupont.
Bon... Il me reste un peu de temps avant d'aller en cours, je vais m'faire un peu de traduction pour Dernier Mot. * sifflote *
Il va falloir que je reprenne mes notes pour le projet NaNo, aussi. J'ai plein de bouts de petites histoires mais rien de concret, c'est très très loin d'être prêt ou utilisable ! J'y pensais hier soir, et je me suis rendue compte avec un zeste de panique que l'intérêt du projet avait grandement diminué à mes yeux. En approfondissant la question j'ai réalisé que c'était parce qu'en creusant dans l'histoire des différents héros, je les avais rendus en quelque sorte... "apprivoisés." En cherchant à amoindrir ce qui pouvait être interprété comme "exagéré," j'ai aussi réduit leur intérêt. Enfin, tout ça pour dire que je vais oublier ça et garder ce qui les rend vraiment extraordinaires, parce que ce sont leurs excès qui me séduisent :) Il y en aura toujours pour dire que ce n'est pas crédible, mais je n'ai pas envie d'écrire une histoire à propos de Jean Dupont.
Bon... Il me reste un peu de temps avant d'aller en cours, je vais m'faire un peu de traduction pour Dernier Mot. * sifflote *
- Mood:
happy - Music:Orrizonte - Orrizonte
161 mots ce matin. *serre les dents pour ne pas s'éclater la tête contre un mur par frustration*
Me suis réveillée à 7h30, me suis rendormie, mon réveil a sonné à 8h30, je me suis rendormie, le 2ème réveil "lève-toi-maintenant-Papillon-ou-tu-vas-être-en-retard-BOUGE-TOI" a sonné à 9h30... Je me suis laissée tomber hors du lit pour finalement devenir capable de bouger.
Enfin bref tout ça pour dire que l'auto-discipline ne marche pas très fort, ni le matin ni dans la journée pour moi en ce moment. Je pensais qu'avant, j'écrivais rarement le jour parce que je culpabilisais de prendre du temps pour ça au lieu d'étudier, mais ma charge de travail est tout à fait gérable en ce moment et... Non, ça passe pas.
Donc, booon. Je vais décaler mon rythme de sommeil pour que ça redevienne comme avant, je pense. C'est à dire, levée à 5h30 tous les jours, selon la méthode décrite par Steve Pavlina [ANG] que j'utilisais avant.
Disons que je tente ça pendant 21 jours (apparemment, c'est la durée pendant laquelle il faut répéter une activité pour qu'elle devienne une habitude) et je ferai le point le... euh, 24 ou 25 octobre.
Je vais sans doute être très très grognon dans la semaine qui vient mah bon, sans même évoquer le NaNoWriMo, ça m'emmerde d'écrire si peu. Je me sens mieux quand j'écris plus, et en général ma bonne humeur matinale s'étale sur toute la journée.
...C'est juste la période d'adaptation initiale qui est, euh, "difficile" ^^; * frissonne *
Mon manque de motivation est peut-être dû aussi au projet sur lequel je travaille en ce moment, que j'aime bien mais qui est loin de me passionner. C'est une histoire commencée il y a 4 ans, vaguement retouchée il y a 2 ans et... Ca me frustre, d'avoir ces 20 000 mots d'histoire pas-si-pourrie qui traînent et qui n'ont pas de fin :P 20 000, c'est quand même pas rien. Donc bon, j'ai relu, donné des nuances plus grises à un personnage tout blanc, et ça a résolu un des problèmes essentiels... A priori, enfin, jusqu'à ce que je tombe sur le prochain quoi ;)
Voilà voilà, maintenant que c'est dit ici j'ai intérêt à assurer !
Me suis réveillée à 7h30, me suis rendormie, mon réveil a sonné à 8h30, je me suis rendormie, le 2ème réveil "lève-toi-maintenant-Papillon-ou-tu-vas-être-en-retard-BOUGE-TOI" a sonné à 9h30... Je me suis laissée tomber hors du lit pour finalement devenir capable de bouger.
Enfin bref tout ça pour dire que l'auto-discipline ne marche pas très fort, ni le matin ni dans la journée pour moi en ce moment. Je pensais qu'avant, j'écrivais rarement le jour parce que je culpabilisais de prendre du temps pour ça au lieu d'étudier, mais ma charge de travail est tout à fait gérable en ce moment et... Non, ça passe pas.
Donc, booon. Je vais décaler mon rythme de sommeil pour que ça redevienne comme avant, je pense. C'est à dire, levée à 5h30 tous les jours, selon la méthode décrite par Steve Pavlina [ANG] que j'utilisais avant.
Disons que je tente ça pendant 21 jours (apparemment, c'est la durée pendant laquelle il faut répéter une activité pour qu'elle devienne une habitude) et je ferai le point le... euh, 24 ou 25 octobre.
Je vais sans doute être très très grognon dans la semaine qui vient mah bon, sans même évoquer le NaNoWriMo, ça m'emmerde d'écrire si peu. Je me sens mieux quand j'écris plus, et en général ma bonne humeur matinale s'étale sur toute la journée.
...C'est juste la période d'adaptation initiale qui est, euh, "difficile" ^^; * frissonne *
Mon manque de motivation est peut-être dû aussi au projet sur lequel je travaille en ce moment, que j'aime bien mais qui est loin de me passionner. C'est une histoire commencée il y a 4 ans, vaguement retouchée il y a 2 ans et... Ca me frustre, d'avoir ces 20 000 mots d'histoire pas-si-pourrie qui traînent et qui n'ont pas de fin :P 20 000, c'est quand même pas rien. Donc bon, j'ai relu, donné des nuances plus grises à un personnage tout blanc, et ça a résolu un des problèmes essentiels... A priori, enfin, jusqu'à ce que je tombe sur le prochain quoi ;)
Voilà voilà, maintenant que c'est dit ici j'ai intérêt à assurer !
- Mood:
blah
Histoire en cours + 333 mots.
Je remettrais sans doute bientôt une barre avec un compteur de mots en haut du journal ; pour le moment écrire mes comptes ici bien en public ça me permet de me sentir gênée si j'écris pas ou trop peu... J'ai besoin de ce genre de responsabilité, dans l'état actuel des choses ;)
Je remettrais sans doute bientôt une barre avec un compteur de mots en haut du journal ; pour le moment écrire mes comptes ici bien en public ça me permet de me sentir gênée si j'écris pas ou trop peu... J'ai besoin de ce genre de responsabilité, dans l'état actuel des choses ;)
- Mood:
plus calme, déjà !
Ce matin, mon réveil était réglé de façon à m'offrir une heure d'écriture. Je pars sur 100 mots, le temps de retrouver mes notes et de me remettre dans le bain, avec l'espoir sicret d'atteindre 250. Le réveil sonne, traîner ma carcasse hors du lit me prend 15 minutes -- ça commence mal. J'ai soif, je sors le carton de jus d'orange, je casse un verre. Il y avait les kanjis pour "bonne chance" dessus, j'ai passé la nuit à essayer de réparer une vieille intrigue et j'ai la tête pleine de symbolique... Ignorons. C'était un verre ramené de France :(
Donc j'étais partie pour avoir 1h d'écriture, mais avec tout ça + retrouver mes notes pour cette histoire, il ne me reste que 14 minutes. J'en passe 6 à me demander sur quel événement commencer le nouveau paragraphe, finalement je pars sur une conversation qui se passera plus tard mais est claire dans ma tête. Je ne vais pas commencer avec une journée à 12 mots non mais oh >.< !!
Bon, bref, 161 mots. Ca va, pas extraordinaire mais... C'est un début, et même si je n'ai pas écrit assez longtemps pour aller dans "la zone", j'ai senti le chatouillement d'excitation au bout de mes doigts et j'ai hâte de m'y remettre. J'arrive pas à croire que je me suis privée aussi longtemps, aucune des raisons si raisonnables de l'été ne paraît tenir la route maintenant. Ca n'aurait pas été grave si ça ne tenait pas particulièrement la route, ça n'aurait pas été grave si ça n'avait pas été "parfait".
M'enfin :D
Donc j'étais partie pour avoir 1h d'écriture, mais avec tout ça + retrouver mes notes pour cette histoire, il ne me reste que 14 minutes. J'en passe 6 à me demander sur quel événement commencer le nouveau paragraphe, finalement je pars sur une conversation qui se passera plus tard mais est claire dans ma tête. Je ne vais pas commencer avec une journée à 12 mots non mais oh >.< !!
Bon, bref, 161 mots. Ca va, pas extraordinaire mais... C'est un début, et même si je n'ai pas écrit assez longtemps pour aller dans "la zone", j'ai senti le chatouillement d'excitation au bout de mes doigts et j'ai hâte de m'y remettre. J'arrive pas à croire que je me suis privée aussi longtemps, aucune des raisons si raisonnables de l'été ne paraît tenir la route maintenant. Ca n'aurait pas été grave si ça ne tenait pas particulièrement la route, ça n'aurait pas été grave si ça n'avait pas été "parfait".
M'enfin :D
- Mood:
happy
En cherchant à changer le thème du blog j'ai l'impression d'avoir cassé pas mal de trucs, mais comme je ne me souviens plus de comment c'était avant...... Tant pis. J'ai l'impression d'avoir fait un bond gigantesque en arrière en ce qui concerne l'écriture, besoin de changer la tête du blog donc bon, c'est sans doute fair enough si le blog fait un bond en arrière aussi :P
J'avance à un rythme raisonnable dans mes notes pour le projet NaNo. Les deux protagonistes n'étaient en fait pas assez forts pour porter l'intrigue par eux-même, donc j'ai ajouté quelques nouveaux personnages... Je retourne dans les méandres et les angoisses des histoires à point de vue multiples :P
Je me demande dans quelle langue je vais l'écrire. Ca fait un moment que je pense essentiellement en anglais, et 95% de mes notes pour cette histoire sont en anglais. Mon problème avec ça, c'est qu'en dépit de tous mes efforts, je suis toujours loin de parler comme une native, et ça voudra dire que je serai incapable de corriger le roman par moi-même, parce qu'incapable de reconnaître les expressions mal utilisées. Au contraire, le problème avec le français c'est que j'ai de plus en plus de mal à trouver mes mots, comme l'ont prouvées mes pathétiques tentatives d'expliquer ce que je faisais à l'Université quand j'étais en France la semaine dernière. Je fais plus de fautes, aussi (*honte*).
...Des fautes qu'a priori j'ai plus de chances de repérer en français... Ou peut-être qu'écrire en anglais, puis faire mes corrections tout en traduisant en français pourrait devenir une façon de lutter contre mes difficultés face aux corrections ?
Hm. On pourrait croire que vivre à l'étranger ça permet de devenir bilingue, mais souvent j'ai plus l'impression de ne plus avoir que deux demi-langues... @_@
J'avance à un rythme raisonnable dans mes notes pour le projet NaNo. Les deux protagonistes n'étaient en fait pas assez forts pour porter l'intrigue par eux-même, donc j'ai ajouté quelques nouveaux personnages... Je retourne dans les méandres et les angoisses des histoires à point de vue multiples :P
Je me demande dans quelle langue je vais l'écrire. Ca fait un moment que je pense essentiellement en anglais, et 95% de mes notes pour cette histoire sont en anglais. Mon problème avec ça, c'est qu'en dépit de tous mes efforts, je suis toujours loin de parler comme une native, et ça voudra dire que je serai incapable de corriger le roman par moi-même, parce qu'incapable de reconnaître les expressions mal utilisées. Au contraire, le problème avec le français c'est que j'ai de plus en plus de mal à trouver mes mots, comme l'ont prouvées mes pathétiques tentatives d'expliquer ce que je faisais à l'Université quand j'étais en France la semaine dernière. Je fais plus de fautes, aussi (*honte*).
...Des fautes qu'a priori j'ai plus de chances de repérer en français... Ou peut-être qu'écrire en anglais, puis faire mes corrections tout en traduisant en français pourrait devenir une façon de lutter contre mes difficultés face aux corrections ?
Hm. On pourrait croire que vivre à l'étranger ça permet de devenir bilingue, mais souvent j'ai plus l'impression de ne plus avoir que deux demi-langues... @_@
- Mood:
ok - Music:Nightwish - Bare Grace Misery
Hey, Gaby ! Et gens-qui-n'écrivent-pas-toujours-autant-qu'ils-le-vo udraient, allez jeter un oeil à ce lien [ANG]. C'est un de ces liens qui traînent depuis des lustres dans ma Tonne De Liens A Visiter, et je suis vraiment contente d'avoir pris la peine de le lire ce soir.
L'auteur du blog répond à la question : "Got any suggestions for getting back my creative writing groove, after several months of letting ideas and plots fester in my mind because I haven't the time to write and it now seems so much like a chore rather than a hobby? Other than quitting college? ;]" et il y a beaucoup, beaucoup de pépites à ramasser dans sa réponse, à mon humble avis.
Ou disons que je suis d'accord avec ce qu'elle dit et qu'il y a des trucs que je tiens vraiment à appliquer là-dedans :)
A part ça, je m'envole demain pour la France. Pour l'écriture c'est généralement catastrophique mais j'espère en profiter pour lire jusqu'à plus soif :o)
L'auteur du blog répond à la question : "Got any suggestions for getting back my creative writing groove, after several months of letting ideas and plots fester in my mind because I haven't the time to write and it now seems so much like a chore rather than a hobby? Other than quitting college? ;]" et il y a beaucoup, beaucoup de pépites à ramasser dans sa réponse, à mon humble avis.
Ou disons que je suis d'accord avec ce qu'elle dit et qu'il y a des trucs que je tiens vraiment à appliquer là-dedans :)
A part ça, je m'envole demain pour la France. Pour l'écriture c'est généralement catastrophique mais j'espère en profiter pour lire jusqu'à plus soif :o)
- Mood:
happy
J'avais écris toute une théorie sur "le plaisir de l'écriture" en ce qui me concernait dans mon post post-NaNo non-posté (...Leippya, championne du monde des allitérations à la con ! ;)) mais... Y avait ptête autre chose, en fait.
Leippya en novembre :
Leippya, dans sa tête: Quelle journée merdique et interminable... Mais ça veut dire que j'ai bien bossé même si je suis toujours à la bourre, donc ce soir je peux écrire sans culpabilité !
Leippya: Mwahaha.
Leippya: *réfléchit à où elle en est du plan de Bleu Nuit, se souvient, réfléchit à ce qu'il se passe ensuite, visualise les détails, détache les émotions, pondère différentes réactions pour les persos*
Professeur: I hope you wrote this down because it's definitely going to be in the exam.
Leippya: Meeerde.
Leippya en décembre :
Leippya, dans sa tête: Quelle journée merdique et interminable ! Ce soir, j'écris !
Leippya: Mwahaha.
Leippya: * se souvient qu'elle a décidé de reprendre les Plumes *
Leippya: ...Ou, c'est peut-être l'occasion de louer un DVD, en fait.
...
Leippya en novembre :
Leippya, dans sa tête: Quelle journée merdique et interminable... Mais ça veut dire que j'ai bien bossé même si je suis toujours à la bourre, donc ce soir je peux écrire sans culpabilité !
Leippya: Mwahaha.
Leippya: *réfléchit à où elle en est du plan de Bleu Nuit, se souvient, réfléchit à ce qu'il se passe ensuite, visualise les détails, détache les émotions, pondère différentes réactions pour les persos*
Professeur: I hope you wrote this down because it's definitely going to be in the exam.
Leippya: Meeerde.
Leippya en décembre :
Leippya, dans sa tête: Quelle journée merdique et interminable ! Ce soir, j'écris !
Leippya: Mwahaha.
Leippya: * se souvient qu'elle a décidé de reprendre les Plumes *
Leippya: ...Ou, c'est peut-être l'occasion de louer un DVD, en fait.
...
- Mood:
pondérante
- Mood:
bland
Je ne sais plus trop si j'avais mentionné mes buts NaNoesque ici, mais je sais que j'en avais causé sur les forums de Dernier mot.
Sur ces points, à tous les niveaux, NaNoWriMo est un succès pour moi.
J'ai appris à écrire n'importe quand, quand j'en avais envie ou en faisant le point sur ce dont j'avais envie : ça m'est arrivée plusieurs fois de rentrer de l'Uni tard et fatiguée, prête à me vautrer devant la télé sans réfléchir et de me rendre compte, en prenant le temps de pondérer les choses deux minutes, qu'en fait j'avais plus envie d'écrire -- même juste 500 mots, juste le plaisir de me plonger rapidement dans l'histoire avant d'en ressortir aspergée de bonne humeur (et éventuellement, d'aller ensuite me vautrer devant la télé ;)).
C'est là qu'on se rend compte qu'avoir des heures d'écriture fixes, c'est bien mais ça peut aussi avoir des effets pervers, quand on devient incapable d'écrire ou d'envisager d'écrire en-dehors, parce que "j'ai déjà écrit ce matin, j'écrirai demain matin." Au final, je suis plus productive en écrivant un petit peu tout le temps, 30 minutes le matin et 20 minutes entre deux cours et une heure le soir (...pas que j'ai ce rythme tous les jours, mais c'est arrivé régulièrement pendant le NaNo).
Donc, hop, leçon apprise, et espérons-le retenue.
Je posterai la suite de ce bilan pendant le week-end. Aussi, en note accessoire j'ai décidé d'arrêter de me descendre constamment, ici. J'ai un niveau, peut-être qu'il n'est pas aussi haut que celui que j'aimerais avoir mais il faut que j'apprenne à me juger à partir de ce que je suis, pour progresser, plutôt que de seulement mesurer la distance qui me sépare de mes buts impossibles en m'incendiant de ne pas "être à la hauteur."
...Je vais probablement avoir du mal à appliquer ça dans les premiers temps, mais je compte faire un effort ;) Telles que les choses sont, même moi je me dis "euârgh" en relisant des posts où je parle de mes textes. Sans tomber dans l'encensement total, il faut que je retransforme ce blog en générateur d'énergie positive. Didjou !
Sur ces points, à tous les niveaux, NaNoWriMo est un succès pour moi.
J'ai appris à écrire n'importe quand, quand j'en avais envie ou en faisant le point sur ce dont j'avais envie : ça m'est arrivée plusieurs fois de rentrer de l'Uni tard et fatiguée, prête à me vautrer devant la télé sans réfléchir et de me rendre compte, en prenant le temps de pondérer les choses deux minutes, qu'en fait j'avais plus envie d'écrire -- même juste 500 mots, juste le plaisir de me plonger rapidement dans l'histoire avant d'en ressortir aspergée de bonne humeur (et éventuellement, d'aller ensuite me vautrer devant la télé ;)).
C'est là qu'on se rend compte qu'avoir des heures d'écriture fixes, c'est bien mais ça peut aussi avoir des effets pervers, quand on devient incapable d'écrire ou d'envisager d'écrire en-dehors, parce que "j'ai déjà écrit ce matin, j'écrirai demain matin." Au final, je suis plus productive en écrivant un petit peu tout le temps, 30 minutes le matin et 20 minutes entre deux cours et une heure le soir (...pas que j'ai ce rythme tous les jours, mais c'est arrivé régulièrement pendant le NaNo).
Donc, hop, leçon apprise, et espérons-le retenue.
Je posterai la suite de ce bilan pendant le week-end. Aussi, en note accessoire j'ai décidé d'arrêter de me descendre constamment, ici. J'ai un niveau, peut-être qu'il n'est pas aussi haut que celui que j'aimerais avoir mais il faut que j'apprenne à me juger à partir de ce que je suis, pour progresser, plutôt que de seulement mesurer la distance qui me sépare de mes buts impossibles en m'incendiant de ne pas "être à la hauteur."
...Je vais probablement avoir du mal à appliquer ça dans les premiers temps, mais je compte faire un effort ;) Telles que les choses sont, même moi je me dis "euârgh" en relisant des posts où je parle de mes textes. Sans tomber dans l'encensement total, il faut que je retransforme ce blog en générateur d'énergie positive. Didjou !
- Mood:
happy
Je ne sais pas si c'est le NaNo qui fait péter un de mes derniers plombs, mais j'analyse tout le monde et leurs actions en terme de "motivations," maintenant. Le pire c'est que l'expression qui me vient en tête à chaque fois c'est "character motivation." Je fictionnalise tout le monde, de mon prof mangeur de bébés aux gens bourrés qui sonnent pas chez eux à 1h du matin à la personne qui dit de son petit ami des choses différentes du comportement que celui-ci montre en public.
Dans un sens, c'est mieux pour moi, parce qu'au lieu de me creuser la tête jusqu'aux vertèbres à essayer de comprendre ce que pensent ou cherchent les gens, je m'approprie leurs actions et j'en fais ce que je veux sans me soucier de la vérité ou de sous-entendus réels que j'aurais raté. Je suis nulle à ça, ce n'est pas nouveau ; je me contente d'essayer de limiter les bourdes (gagnante du jour : "That's because I'm quite close to my parents, I think. What about yours?" - "My mother passed away six years ago.").
Enfin. Je suis frustrée, là, ça passera demain mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi les gens, les "amis", se sentent obligés de nous "prévenir" pour nous éviter de "garder nos illusions" sur à quel point on n'a pas de futur parce que les entreprises se foutent de notre gueule, il n'y a que l'argent qui compte, une fois que tu commences à travailler tu n'as plus de vie, etc, etc, etc, avec le sourire en coin et de l'acide dans la voix, le cynisme résonnant si fort que même le thé en devenait amer.
En fait, on peut généraliser encore plus. Les gens qui se sentent obligés de nous administrer les coups de poing eux-même, dans n'importe quel domaine, parce que si ce n'est pas eux ce sera quelqu'un d'autre qui le fera. Ou la vie, quoi que ce soit.
En fait c'est surtout de la part des amis que j'ai du mal à encaisser - pour moi un ami ça peut prévenir qu'attention, tout n'est pas rose bonbon, et puis il reste à nos côtés, et nous aide à ramasser les morceaux quand on se casse les dents au final. Pas besoin de dresser un tableau sinistre qui donnerait envie à un Bisounours de se pendre.
Enfin, je ne sais pas, moi-même voir un inconnu qui se plante sur un truc que je sais, sur lequel je pourrais ou j'aurais pu aider, ça me met mal à l'aise. Je ne vois pas l'intérêt de lui tourner autour avec un sourire méprisant en ricanant "Hahaha, tu t'attendais à quoi d'autre, petite chose naïve ?" -- parce qu'avant, après, c'est la même chose.
Ca me chagrine de me dire que dans 20 ans, il y a des chances que je sois devenue une connasse qui écrase les autres pour monter les échelons et gagner plus de fric sans état d'âmes et avec un rictus à faire frissonner Satan, mais bon. Je compte tenter d'éviter ça, quitte à rester un pion dans un cubicle.
Ou pas ?
"Future is blight" -- indeed.
Allez, il me reste à peine plus de 200 mots à écrire pour atteindre les 20 000, je vais essayer de faire ça avant d'aller me coucher et m'empêcher de dormir en m'interrogeant sur les motivatons. Il y a deux ou trois portes que je vais devoir fermer pour avoir une chance de comprendre celle-là, je pense. Ce sera quelque chose à utiliser dans une autre histoire, ailleurs, qui avec un peu de chance me débarrassera de la sensation de goudron qui me colle à la peau.
EDIT du lendemain matin: Je me suis rendue compte en me lavant les dents hier soir que ce n'était pas à moi, qu'il parlait. Il parlait au lui d'il y a 20 ans, et si le cynisme était si acerbe c'est parce qu'il y avait aussi de la colère contre lui-même d'avoir été si naïf, et de la rancoeur contre ceux qui avait détruit ça.
Je pense que c'est souvent comme ça, que ça passe, pour les gens qui donnent les coups de poings eux-même. Ils ne se rendent pas compte qu'ils parlent tout seul. Ou bien, ils parlent comme on aurait aimé qu'on leur parle -- sauf que la personne en face d'eux n'est *pas* eux. Je fais la même chose ; la différence c'est que moi je ne suis pas partisante de la méthode du coup de poing donc ça se voit moins, parce que c'est moins violent.
C'est assez logique, de comprendre ce qu'il y a derrière, en fait. En théorie un coup de poing donné par un ami fera moins mal que la même chose administrée par un inconnu, qui en plus décidera peut-être de nous marcher dessus ensuite avant de nous pisser dessus et partir en rigolant.
Quand même.
Je préfère me prendre des coups par des inconnus et retourner lécher mes blessures près de mes amis, plutôt que d'être confrontrée à un regard ou des mots "Je te l'avais bien dit" en revenant ^^;
Pour la personne ayant dit "Future is blight," je n'ai aucune idée ni de ses émotions, ni de ses motivations ; mais ça a été comme ça depuis le jour où je l'ai rencontrée alors ça ne m'étonne pas trop.
Dans un sens, c'est mieux pour moi, parce qu'au lieu de me creuser la tête jusqu'aux vertèbres à essayer de comprendre ce que pensent ou cherchent les gens, je m'approprie leurs actions et j'en fais ce que je veux sans me soucier de la vérité ou de sous-entendus réels que j'aurais raté. Je suis nulle à ça, ce n'est pas nouveau ; je me contente d'essayer de limiter les bourdes (gagnante du jour : "That's because I'm quite close to my parents, I think. What about yours?" - "My mother passed away six years ago.").
Enfin. Je suis frustrée, là, ça passera demain mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi les gens, les "amis", se sentent obligés de nous "prévenir" pour nous éviter de "garder nos illusions" sur à quel point on n'a pas de futur parce que les entreprises se foutent de notre gueule, il n'y a que l'argent qui compte, une fois que tu commences à travailler tu n'as plus de vie, etc, etc, etc, avec le sourire en coin et de l'acide dans la voix, le cynisme résonnant si fort que même le thé en devenait amer.
En fait, on peut généraliser encore plus. Les gens qui se sentent obligés de nous administrer les coups de poing eux-même, dans n'importe quel domaine, parce que si ce n'est pas eux ce sera quelqu'un d'autre qui le fera. Ou la vie, quoi que ce soit.
En fait c'est surtout de la part des amis que j'ai du mal à encaisser - pour moi un ami ça peut prévenir qu'attention, tout n'est pas rose bonbon, et puis il reste à nos côtés, et nous aide à ramasser les morceaux quand on se casse les dents au final. Pas besoin de dresser un tableau sinistre qui donnerait envie à un Bisounours de se pendre.
Enfin, je ne sais pas, moi-même voir un inconnu qui se plante sur un truc que je sais, sur lequel je pourrais ou j'aurais pu aider, ça me met mal à l'aise. Je ne vois pas l'intérêt de lui tourner autour avec un sourire méprisant en ricanant "Hahaha, tu t'attendais à quoi d'autre, petite chose naïve ?" -- parce qu'avant, après, c'est la même chose.
Ca me chagrine de me dire que dans 20 ans, il y a des chances que je sois devenue une connasse qui écrase les autres pour monter les échelons et gagner plus de fric sans état d'âmes et avec un rictus à faire frissonner Satan, mais bon. Je compte tenter d'éviter ça, quitte à rester un pion dans un cubicle.
Ou pas ?
"Future is blight" -- indeed.
Allez, il me reste à peine plus de 200 mots à écrire pour atteindre les 20 000, je vais essayer de faire ça avant d'aller me coucher et m'empêcher de dormir en m'interrogeant sur les motivatons. Il y a deux ou trois portes que je vais devoir fermer pour avoir une chance de comprendre celle-là, je pense. Ce sera quelque chose à utiliser dans une autre histoire, ailleurs, qui avec un peu de chance me débarrassera de la sensation de goudron qui me colle à la peau.
EDIT du lendemain matin: Je me suis rendue compte en me lavant les dents hier soir que ce n'était pas à moi, qu'il parlait. Il parlait au lui d'il y a 20 ans, et si le cynisme était si acerbe c'est parce qu'il y avait aussi de la colère contre lui-même d'avoir été si naïf, et de la rancoeur contre ceux qui avait détruit ça.
Je pense que c'est souvent comme ça, que ça passe, pour les gens qui donnent les coups de poings eux-même. Ils ne se rendent pas compte qu'ils parlent tout seul. Ou bien, ils parlent comme on aurait aimé qu'on leur parle -- sauf que la personne en face d'eux n'est *pas* eux. Je fais la même chose ; la différence c'est que moi je ne suis pas partisante de la méthode du coup de poing donc ça se voit moins, parce que c'est moins violent.
C'est assez logique, de comprendre ce qu'il y a derrière, en fait. En théorie un coup de poing donné par un ami fera moins mal que la même chose administrée par un inconnu, qui en plus décidera peut-être de nous marcher dessus ensuite avant de nous pisser dessus et partir en rigolant.
Quand même.
Je préfère me prendre des coups par des inconnus et retourner lécher mes blessures près de mes amis, plutôt que d'être confrontrée à un regard ou des mots "Je te l'avais bien dit" en revenant ^^;
Pour la personne ayant dit "Future is blight," je n'ai aucune idée ni de ses émotions, ni de ses motivations ; mais ça a été comme ça depuis le jour où je l'ai rencontrée alors ça ne m'étonne pas trop.
- Mood:
blah
