Rah, j'arrive pas, j'arrive pas ! Ca me stresse et me déprime, de ne pas avoir un projet sûr, de ne pas être sûre de ce que je vais faire demain, après-demain. C'est idiot parce que dans mon esprit, je frétille à l'idée de construire un nouveau monde, développer une nouvelle histoire, découvrir ces personnages qui m'ordonnent, me supplient ou m'incitent à raconter leur histoire, à coup de "bang" ou de morceau de persona dévoilée, un événement, une personnalité.
J'ai envie de le faire, et je vais le faire, aucun doute là-dessus mais... Argh. "Mais". Le "mais" qui commence les plaintes et geignements. J'aime construire autant qu'écrire. Peut-être que c'est le fait de ne pas encore vraiment cerner les personnages, qui m'ennuit, qui fait que je n'ai rien qui "m'accroche" encore.
Rah, je sais pas. Et la correction de nouvelles me dégoûte rien qu'à regarder le nombre de feuilles. "Quoi ? 5 pages ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse de ça ?". Je ne suis pas d'humeur à me concentrer sur des p'tits bouts de vie, je veux une épopée, je ne veux pas lever un coin du voile sur la vie d'un personnage mais le soulever complètement, dévoiler sa splendeur aussi bien que ses faiblesses, trouver ce qui le fait tiquer, le confronter à ça et regarder comment il s'en sort, lui enfoncer les doigts dans les côtes jusqu'à ce qu'il soit à bout de souffle, qu'il me dise "voilà, c'était ça mes limites" et que je lui donne un coup de pied au cul pour qu'il dépasse, même s'il atterrit sur le nez, même s'il mord la poussière.
Ah là là. Pas possible de faire tout ça sans histoire, sans monde, sans personnage. Je devrais peut-être mettre ça en gras et l'imprimer, pour me donner du focus. Allez, super Papillon ! Montre-leur, à ces personnages ! Vous voulez être écrits ? Vous allez voir. Hé hé.
*regarde vers la nouvelle Démon* Bon sang, je l'aime bien pourtant cette histoire, j'adore les personnages mais... Je crois que je ne suis pas capable de penser en mode nouvelle. Je ne l'ai pas fait depuis des mois, et quand je pense à cette nouvelle je pense à "et qu'est-ce qui se passe après ?" et des bribes d'images et de dialogue me viennent en tête, tentatrices et vraiment... hors de propos. C'est une nouvelle, cerveau. Pas un roman à épisodes, même si j'imagine très bien les deux héros se lancer dans une nouvelle aventure chaque semaine...
Raaaaah ! Si tu dois brainstormer, brainstorm le projet A., Leippya ! J'ai besoin de quelque chose à quoi m'accrocher, je crois, je suis Sans Texte Fixe, là, tout de suite, maintenant. Des projets à corriger, d'autres à penser, mais absolument rien du tout, du tout à écrire. *frissonne* Peut-être que si au lieu de faire les révisions, je commence le brainstorming ce week-end, ce sera plus facile à poursuivre durant la semaine... Hum, hum. C'est ça, Leippya. Fais comme si ta seule responsabilité dans ta vie c'était l'écriture, et ignore les examens et recherches que tu as à faire pour mardi.
Allez, admets la vérité, tu peux le faire:
Ce week-end, je n'ai pas le temps d'écrire.
...
...
...et ça me donne envie de bouder, comme une sale gosse à qui on a piqué sa sucette. Hey ! Monde ! Fais pas chier.
M'en fous, demain j'essaie quand même. Adèle, raconte-moi ton enfance... *cache le sourire sadique*
J'ai envie de le faire, et je vais le faire, aucun doute là-dessus mais... Argh. "Mais". Le "mais" qui commence les plaintes et geignements. J'aime construire autant qu'écrire. Peut-être que c'est le fait de ne pas encore vraiment cerner les personnages, qui m'ennuit, qui fait que je n'ai rien qui "m'accroche" encore.
Rah, je sais pas. Et la correction de nouvelles me dégoûte rien qu'à regarder le nombre de feuilles. "Quoi ? 5 pages ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse de ça ?". Je ne suis pas d'humeur à me concentrer sur des p'tits bouts de vie, je veux une épopée, je ne veux pas lever un coin du voile sur la vie d'un personnage mais le soulever complètement, dévoiler sa splendeur aussi bien que ses faiblesses, trouver ce qui le fait tiquer, le confronter à ça et regarder comment il s'en sort, lui enfoncer les doigts dans les côtes jusqu'à ce qu'il soit à bout de souffle, qu'il me dise "voilà, c'était ça mes limites" et que je lui donne un coup de pied au cul pour qu'il dépasse, même s'il atterrit sur le nez, même s'il mord la poussière.
Ah là là. Pas possible de faire tout ça sans histoire, sans monde, sans personnage. Je devrais peut-être mettre ça en gras et l'imprimer, pour me donner du focus. Allez, super Papillon ! Montre-leur, à ces personnages ! Vous voulez être écrits ? Vous allez voir. Hé hé.
*regarde vers la nouvelle Démon* Bon sang, je l'aime bien pourtant cette histoire, j'adore les personnages mais... Je crois que je ne suis pas capable de penser en mode nouvelle. Je ne l'ai pas fait depuis des mois, et quand je pense à cette nouvelle je pense à "et qu'est-ce qui se passe après ?" et des bribes d'images et de dialogue me viennent en tête, tentatrices et vraiment... hors de propos. C'est une nouvelle, cerveau. Pas un roman à épisodes, même si j'imagine très bien les deux héros se lancer dans une nouvelle aventure chaque semaine...
Raaaaah ! Si tu dois brainstormer, brainstorm le projet A., Leippya ! J'ai besoin de quelque chose à quoi m'accrocher, je crois, je suis Sans Texte Fixe, là, tout de suite, maintenant. Des projets à corriger, d'autres à penser, mais absolument rien du tout, du tout à écrire. *frissonne* Peut-être que si au lieu de faire les révisions, je commence le brainstorming ce week-end, ce sera plus facile à poursuivre durant la semaine... Hum, hum. C'est ça, Leippya. Fais comme si ta seule responsabilité dans ta vie c'était l'écriture, et ignore les examens et recherches que tu as à faire pour mardi.
Allez, admets la vérité, tu peux le faire:
Ce week-end, je n'ai pas le temps d'écrire.
...
...
...et ça me donne envie de bouder, comme une sale gosse à qui on a piqué sa sucette. Hey ! Monde ! Fais pas chier.
M'en fous, demain j'essaie quand même. Adèle, raconte-moi ton enfance... *cache le sourire sadique*
- Mood:
bitchy
Cafouillages dans le plan de guerre, en ce moment.
Tout d'abord, j'ai transformé le "weekend corrections" ponctuel en "weekend break". Besoin de faire une pause, reprendre mon souffle pour mieux repartir. Pas de culpabilité, donc.
Mais là, hier - enfin, vendredi, je n'ai pas pu écrire le matin parce que j'étais trop fatiguée pour me lever (avais réglé un petit problème informatique la veille, le genre de truc "oh j'en ai pour 10mn" qui prend 3 heures au final...). La journée est partie de telle façon que je n'ai pas pu rattraper ça, vraiment trop fatiguée pour faire autre chose qu'assister passivement au déroulement de la journée.
Aujourd'hui j'avais un programme très sérieux pour étudier, avec pour récompense finale le plaisir de pouvoir travailler sans contrainte temporelle sur les Plumes : juste moi et la nuit.
Bien sûr rien ne s'est passé comme je le voulais, et {{blablablabla}}. Oups - j'ai pas fais attention et je suis partie dans 50 lignes sur "pourquoi ma journée a vraiment été merdique". En résumé : non seulement je n'ai pas pu faire ce que je devais faire, mais en plus je n'ai pas réussi à me motiver à faire ce que je pouvais faire. Bref, dès que je regarde vers mon traitement de texte, j'ai le coeur qui se languit mais les doigts paralysés. Je sais que ce n'est pas un blocage par rapport à l'histoire en plus. Je me suis arrêtée à un endroit super intéressant. Je m'en souviens parce que jeudi j'avais vraiment, vraiment peiné à sortir mes 500 mots et tout à coup vers la fin j'ai atteint un point intéressant et mes doigts ont volés, hop, 100 mots en 7 minutes, mais délai dépassé et continuer aurait signifié être en retard en cours => hors de question. Ca m'intéresse vraiment : Kerolh fait le con mais il ne s'en rend pas (encore ?) compte, et ça empire. Je serais tentée de dire que ce n'est pas sa faute mais bon, je suis un peu biaisée, c'est un de mes favoris. Avec Clestian, Siatys, Liéran, Emma, Perfide, Hyault, Ryark, Yeldar, Alden, Vaeld, ... euh... vous voyez l'image ;)
*soupire* Si je commence à écrire je vais commencer à m'en vouloir et lancer des regards hantés vers mon classeur de cours et le livre "Data Communications and Networking" dont je suis censée lire 150 pages demain... et les retenir. *secoue la tête* Je gère mal. Je tenterai peut-être quelque chose du genre "pour 30 pages de lues, 30 minutes d'écriture" demain, je ne suis pas sûre. Mon but secret tout de suite maintenant en fait, c'est que blogguer me donne une envie tellement pressante d'écrire que je m'en foute, pendant une heure ou deux, d'être en retard dans mes cours. Je veux dire, merde ! Tout le monde parle de Kerolh depuis XX pages, et là il arrive enfin au premier plan et il va merder sévèrement et il lui est arrivé un truc horrible mais personne, même pas lui ne s'en est encore rendu compte mais moi je sais et quand Kerolh va le réaliser ça va être un moment ultra-déchirant et émouvant et moi quand j'ai saisi ce que a + b signifiait j'en avais les larmes aux yeux et ça me fout les boules pour lui et, et, et, je veux l'écrire bon sang ! Même si mon niveau est faible, même si talent ou pas je n'arrive jamais à être vraiment satisfaite de la façon dont je rends les scènes importantes. *respiration de taureau sur le point de charger*
Non mais humpf. Même si c'est tout à fait possible que je n'ai aucun talent au niveau "technique", j'ai réussi à attacher deux-trois personnes à mes personnages. Kerolh a même une fangirl. Et que j'écrive avec mon absence de talent ou pas, tant qu'elle comprend ce que je raconte... *hoche la tête* Elle pleurera. Et savoir que je ne suis pas la seule à être attachée à mes persos, je ne sais pas, ça a un côté réconfortant.
Ou c'est peut-être juste que je suis vraiment sadique *fais coucou à
freyja_idunna*
Pffiou. Qu'est-ce que je fais maintenant, hein ? Pas sûre, parce qu'il faudrait que je dorme, mais en même temps... Kerolh, quoi. Kerolh, Kerolh, Kerolh...
Tout d'abord, j'ai transformé le "weekend corrections" ponctuel en "weekend break". Besoin de faire une pause, reprendre mon souffle pour mieux repartir. Pas de culpabilité, donc.
Mais là, hier - enfin, vendredi, je n'ai pas pu écrire le matin parce que j'étais trop fatiguée pour me lever (avais réglé un petit problème informatique la veille, le genre de truc "oh j'en ai pour 10mn" qui prend 3 heures au final...). La journée est partie de telle façon que je n'ai pas pu rattraper ça, vraiment trop fatiguée pour faire autre chose qu'assister passivement au déroulement de la journée.
Aujourd'hui j'avais un programme très sérieux pour étudier, avec pour récompense finale le plaisir de pouvoir travailler sans contrainte temporelle sur les Plumes : juste moi et la nuit.
Bien sûr rien ne s'est passé comme je le voulais, et {{blablablabla}}. Oups - j'ai pas fais attention et je suis partie dans 50 lignes sur "pourquoi ma journée a vraiment été merdique". En résumé : non seulement je n'ai pas pu faire ce que je devais faire, mais en plus je n'ai pas réussi à me motiver à faire ce que je pouvais faire. Bref, dès que je regarde vers mon traitement de texte, j'ai le coeur qui se languit mais les doigts paralysés. Je sais que ce n'est pas un blocage par rapport à l'histoire en plus. Je me suis arrêtée à un endroit super intéressant. Je m'en souviens parce que jeudi j'avais vraiment, vraiment peiné à sortir mes 500 mots et tout à coup vers la fin j'ai atteint un point intéressant et mes doigts ont volés, hop, 100 mots en 7 minutes, mais délai dépassé et continuer aurait signifié être en retard en cours => hors de question. Ca m'intéresse vraiment : Kerolh fait le con mais il ne s'en rend pas (encore ?) compte, et ça empire. Je serais tentée de dire que ce n'est pas sa faute mais bon, je suis un peu biaisée, c'est un de mes favoris. Avec Clestian, Siatys, Liéran, Emma, Perfide, Hyault, Ryark, Yeldar, Alden, Vaeld, ... euh... vous voyez l'image ;)
*soupire* Si je commence à écrire je vais commencer à m'en vouloir et lancer des regards hantés vers mon classeur de cours et le livre "Data Communications and Networking" dont je suis censée lire 150 pages demain... et les retenir. *secoue la tête* Je gère mal. Je tenterai peut-être quelque chose du genre "pour 30 pages de lues, 30 minutes d'écriture" demain, je ne suis pas sûre. Mon but secret tout de suite maintenant en fait, c'est que blogguer me donne une envie tellement pressante d'écrire que je m'en foute, pendant une heure ou deux, d'être en retard dans mes cours. Je veux dire, merde ! Tout le monde parle de Kerolh depuis XX pages, et là il arrive enfin au premier plan et il va merder sévèrement et il lui est arrivé un truc horrible mais personne, même pas lui ne s'en est encore rendu compte mais moi je sais et quand Kerolh va le réaliser ça va être un moment ultra-déchirant et émouvant et moi quand j'ai saisi ce que a + b signifiait j'en avais les larmes aux yeux et ça me fout les boules pour lui et, et, et, je veux l'écrire bon sang ! Même si mon niveau est faible, même si talent ou pas je n'arrive jamais à être vraiment satisfaite de la façon dont je rends les scènes importantes. *respiration de taureau sur le point de charger*
Non mais humpf. Même si c'est tout à fait possible que je n'ai aucun talent au niveau "technique", j'ai réussi à attacher deux-trois personnes à mes personnages. Kerolh a même une fangirl. Et que j'écrive avec mon absence de talent ou pas, tant qu'elle comprend ce que je raconte... *hoche la tête* Elle pleurera. Et savoir que je ne suis pas la seule à être attachée à mes persos, je ne sais pas, ça a un côté réconfortant.
Ou c'est peut-être juste que je suis vraiment sadique *fais coucou à
Pffiou. Qu'est-ce que je fais maintenant, hein ? Pas sûre, parce qu'il faudrait que je dorme, mais en même temps... Kerolh, quoi. Kerolh, Kerolh, Kerolh...
- Mood:
Arrachage de cheveux - Music:Psycho le Cemu - Frontiers
Je ne fais pas spécialement de tests LJ-esques, et les rares fois où j'en ai fait je ne poste pas les résultats - ça n'intéresse que moi généralement, c'est pas en rapport avec l'écriture et puis de façon générale... Nan, kwa.
Mais bon, pour une fois.
Merci, Shakes. T'as tué qui ? Je suis extrêmement fière d'avoir un stalker comme toi, parce que, hum... Tu es mon n'idoooooooooooooooooooooooooooooooooooo oooooole BWAHAHAHAHAHAHAHA. Le stalker stalké. Ca pourrait faire une histoire rigolote.
*relit sa dernière phrase en retenant ses larmes*
Je ne fous vraiment rien au niveau écriture. C'était déjà difficile mais en plus j'ai un 'assignment' à rendre pour demain sur "Is advertising on the Internet the most effective form of advertising today ?", une centaine de pages photocopiées à lire pour pouvoir répondre et même si en lui-même le nombre de mots est minable (750 mots c'est pas super long) je n'arrive pas à m'y mettre, à me motiver et comme dans mon esprit les cours c'est le plus important, tant que je n'aurais pas écrit ce que je dois écrire je n'arrive pas à m'autoriser à écrire ce que je veux écrire.
Rah, et ça m'énerve tiens. Je vais faire ce µù¤# d'assignment (et tant pis pour le parlage à la Jean-Claude Vandamme (même si en réalité je ne me remets pas du "j'ai twenty z'ans le mois prochain" *s'enterre*)) et après je reviendrais me plaindre et geindre en long, en large et en travers sur les pourquoi du comment que j'arrive pas à avancer dans mes projets - généralement ces posts qui commencent mal finissent en auto-peptalk, ce qui en soit est assez pathétique mais tant que ça marche, hein.
Bon. Marketing & advertising. Juste une dernière note joviale : j'ai appris qu'il y avait une Gay Pride à Limerick *hausse un sourcil* Moi y en a pas connaître les dates mais j'ai déjà des idées de keupines à inviter pour l'occasion *grin*
Mais bon, pour une fois.
| Leippya's LJ stalker is shakeskp! |
| shakeskp is stalking you because they think you are rich and they want your blingbling. They are also in jail for murder! |
Merci, Shakes. T'as tué qui ? Je suis extrêmement fière d'avoir un stalker comme toi, parce que, hum... Tu es mon n'idoooooooooooooooooooooooooooooooooooo
*relit sa dernière phrase en retenant ses larmes*
Je ne fous vraiment rien au niveau écriture. C'était déjà difficile mais en plus j'ai un 'assignment' à rendre pour demain sur "Is advertising on the Internet the most effective form of advertising today ?", une centaine de pages photocopiées à lire pour pouvoir répondre et même si en lui-même le nombre de mots est minable (750 mots c'est pas super long) je n'arrive pas à m'y mettre, à me motiver et comme dans mon esprit les cours c'est le plus important, tant que je n'aurais pas écrit ce que je dois écrire je n'arrive pas à m'autoriser à écrire ce que je veux écrire.
Rah, et ça m'énerve tiens. Je vais faire ce µù¤# d'assignment (et tant pis pour le parlage à la Jean-Claude Vandamme (même si en réalité je ne me remets pas du "j'ai twenty z'ans le mois prochain" *s'enterre*)) et après je reviendrais me plaindre et geindre en long, en large et en travers sur les pourquoi du comment que j'arrive pas à avancer dans mes projets - généralement ces posts qui commencent mal finissent en auto-peptalk, ce qui en soit est assez pathétique mais tant que ça marche, hein.
Bon. Marketing & advertising. Juste une dernière note joviale : j'ai appris qu'il y avait une Gay Pride à Limerick *hausse un sourcil* Moi y en a pas connaître les dates mais j'ai déjà des idées de keupines à inviter pour l'occasion *grin*
- Mood:
arrachage de cheveux - Music:Bach
Il y a looongtemps, j'ai écrit des fanfics - un certain nombre, pas si important que ça mais qui m'en bouche un coin quand même parce que je ne me rappelais pas avoir autant écrit. Je les ai quasiment toutes mises à disposition sur Internet. Les mauvaises, les incomplètes, les dégueus. Le site qui les hébergeait vient de changer de système et il se trouve qu'il y a des reviews, maintenant. Et que j'en ai reçues.
Ca me gêne. Ca me gêne beaucoup. Ca me gêne de recevoir des insultes à la con parce que le couple choisi ne plaît pas, mais je peux facilement survivre à ça, parce que c'est une review con, tout simplement. Je résiste moins bien aux reviews agressives qui me reprochent des choses sur lesquelles j'ai changé. Je n'écris plus de death-fics. Je ne faisais que ça à l'époque. Je n'arrive pas à me rémémorer plus de deux ou trois fics où la fin possède ne serait-ce qu'une once de positivisme. Qu'on s'y attende ou pas, ils meurent, physiquement, mentalement, peu importe : ils meurent. Et je ne comprends que trop bien la rage des lecteurs à la lecture parce qu'une histoire toute fluffy qui devient dégoulinante de dark sans prévenir ça met en colère.
Mais bref. Ca me gêne de renier les efforts de ceux qui mettent en place la nouvelle version du site en supprimant tous les textes qu'ils ont transféré. Mais en même temps me rendre malade en me disant que des gens lisent et commentent certaines de mes histoires que je n'accepte plus, ça ne me va pas, ça n'est pas acceptable. Je ne suis même pas sûre d'avoir l'excuse de l'âge parce que je croyais les avoir écrite à 14 ans mais en fait j'étais plus proche des 16... Et je ne vois pas d'excuse pour avoir été aussi immature et insensible à cet âge-là. A seize ans, on est déjà moins un gamin, c'est l'âge où on grandit dans les contes de fées, c'est pour ça que je ne voulais pas fêter mon anniversaire à l'époque... ;) Depuis les années ont passé et... oui, j'ai changé, quand même (heureusement !) mais vraiment beaucoup. J'ai l'impression que ces histoires datent d'une autre vie. Et dans un sens, depuis cette époque j'ai vécu une renaissance, pour le meilleur et pour le pire...
*gros, gros soupir* Au moins quand on se prend un non de la part d'un éditeur, c'est personnel, on est le seul à le voir et à le subir et à l'encaisser. Je me sens un peu désemparée. J'ai l'impression de refuser quelque chose qui fait partie de moi malgré tout, mais d'un autre côté j'ai vraiment envie de tourner le dos à tout ça et d'aller de l'avant.
Ca me gêne. Ca me gêne beaucoup. Ca me gêne de recevoir des insultes à la con parce que le couple choisi ne plaît pas, mais je peux facilement survivre à ça, parce que c'est une review con, tout simplement. Je résiste moins bien aux reviews agressives qui me reprochent des choses sur lesquelles j'ai changé. Je n'écris plus de death-fics. Je ne faisais que ça à l'époque. Je n'arrive pas à me rémémorer plus de deux ou trois fics où la fin possède ne serait-ce qu'une once de positivisme. Qu'on s'y attende ou pas, ils meurent, physiquement, mentalement, peu importe : ils meurent. Et je ne comprends que trop bien la rage des lecteurs à la lecture parce qu'une histoire toute fluffy qui devient dégoulinante de dark sans prévenir ça met en colère.
Mais bref. Ca me gêne de renier les efforts de ceux qui mettent en place la nouvelle version du site en supprimant tous les textes qu'ils ont transféré. Mais en même temps me rendre malade en me disant que des gens lisent et commentent certaines de mes histoires que je n'accepte plus, ça ne me va pas, ça n'est pas acceptable. Je ne suis même pas sûre d'avoir l'excuse de l'âge parce que je croyais les avoir écrite à 14 ans mais en fait j'étais plus proche des 16... Et je ne vois pas d'excuse pour avoir été aussi immature et insensible à cet âge-là. A seize ans, on est déjà moins un gamin, c'est l'âge où on grandit dans les contes de fées, c'est pour ça que je ne voulais pas fêter mon anniversaire à l'époque... ;) Depuis les années ont passé et... oui, j'ai changé, quand même (heureusement !) mais vraiment beaucoup. J'ai l'impression que ces histoires datent d'une autre vie. Et dans un sens, depuis cette époque j'ai vécu une renaissance, pour le meilleur et pour le pire...
*gros, gros soupir* Au moins quand on se prend un non de la part d'un éditeur, c'est personnel, on est le seul à le voir et à le subir et à l'encaisser. Je me sens un peu désemparée. J'ai l'impression de refuser quelque chose qui fait partie de moi malgré tout, mais d'un autre côté j'ai vraiment envie de tourner le dos à tout ça et d'aller de l'avant.
- Mood:
confused - Music:Muse - Showbiz
En ce moment j'applique à la lettre le concept du "Shity First Draft" avec les Plumes Oubliées. Un premier jet merdique, absolument inmontrable, pour faire couler les mots, découvrir le déroulement des scènes, rencontrer les nouveaux personnages. Je pense que c'est nécessaire et ça ne me gêne pas de le faire. Bon, ça ne m'empêchera pas de grogner quand viendra le temps des corrections bien sûr... ;) Mais attendant, je découvre, j'explore, j'avance et je pondère, sans m'imposer la torture débilitante de la perfection.
Par exemple, dans le chapitre actuel - 6ème, j'ai du retard - il y a une scène de combat. Franchement, pour être honnête, je suis absolument nulle dès qu'il y a une scène un peu dynamique. J'aime bien les longues phrases, qui ne se prêtent paaas du tout à l'action rapide, et les descriptions se font par à-coups dans ma tête, genre je vois les positions des adjuvants, des opposants, de leur environnement, et à partir de là je découpe en coups. Je ne m'y connais pas assez en combat ni n'ai un sens de l'esthétique assez poussé pour en faire un story-board bien réfléchi avant. Nan, je plonge dans le feu de l'action en même temps que tout le monde, moi ! Tout le monde dans la même merde, youpla. Ahem. Oui donc. Le premier jet me permet de voir comment ça se passe, et les relectures ultérieures, les corrections, les réécritures, me permettent de donner du punch à la scène, de je l'espère faire retenir un instant son souffle au lecteur, le temps de se demander comment va réagir l'ennemi, comment le héros va s'en sortir. Disons que c'est un objectif, après je m'en sors comme je peux avec mes maigres moyens ;)
Dans le chapitre 6, j'ai aussi un petit problème avec un nouveau personnage. Les anges ont une place centrale dans l'histoire et à quelques tout petits détails près je me rends compte que je n'ai pas pris le temps de vraiment leur forger une individualité et je ne suis pas sûre de ce que j'obtiens (j'en avais déjà parlé ici). Je continue de jouer avec mon ange punk - qui m'amuse beaucoup, je dois dire, ça a été une surprise pour moi aussi quand il est arrivé ! J'adore ce genre de contraste entre ce à quoi on s'attend et ce qui arrive en réalité. Mais, pour en revenir à ma pensée, je ne sais pas encore s'il va rester tel quel ou si je vais le lobotomiser pendant les révisions pour en faire... quelqu'un d'autre, avec le même nom, les mêmes fonctions mais une attitude absolument différente. Il lui reste encore quelques pages pour faire ses preuves, à cette tête de boeuf. On verra s'il a envie de vivre ou de changer.
A part ça, sur un plan plus personnel, j'ai passé une mauvaise journée (échec) et je n'aime pas du tout les échos que ça réveille en moi. Ni les phrases prononcées dans la journée qui continuent de résonner dans ma tête ;) Des fois je crois que je devrais m'énerver. Genre crise d'adolescence à retardement. Bref. Je me suis rendue compte, en pensant à toutes ces choses désagréables, que l'écriture est le seul domaine, ou le seul qui me vient à l'esprit, en tout cas, où je me permets l'échec, où je m'autorise à être imparfaite. Pas que je me complais à me baigner dans le purin, juste que si ça ne marche pas (mauvaise critique, refus) je grogne un peu pour la forme et puis je recommence, parce que le processus me plaît et que j'ai l'espoir de progresser, de mieux faire la prochaine fois. J'aime. J'aime beaucoup. Mais je sais aussi que ce n'est pas ça qui m'aidera à réussir mes études non plus, ni à trouver un travail et à le garder. Boucle infinie.
Bon. Je vais retourner ressasser maintenant ;)
Par exemple, dans le chapitre actuel - 6ème, j'ai du retard - il y a une scène de combat. Franchement, pour être honnête, je suis absolument nulle dès qu'il y a une scène un peu dynamique. J'aime bien les longues phrases, qui ne se prêtent paaas du tout à l'action rapide, et les descriptions se font par à-coups dans ma tête, genre je vois les positions des adjuvants, des opposants, de leur environnement, et à partir de là je découpe en coups. Je ne m'y connais pas assez en combat ni n'ai un sens de l'esthétique assez poussé pour en faire un story-board bien réfléchi avant. Nan, je plonge dans le feu de l'action en même temps que tout le monde, moi ! Tout le monde dans la même merde, youpla. Ahem. Oui donc. Le premier jet me permet de voir comment ça se passe, et les relectures ultérieures, les corrections, les réécritures, me permettent de donner du punch à la scène, de je l'espère faire retenir un instant son souffle au lecteur, le temps de se demander comment va réagir l'ennemi, comment le héros va s'en sortir. Disons que c'est un objectif, après je m'en sors comme je peux avec mes maigres moyens ;)
Dans le chapitre 6, j'ai aussi un petit problème avec un nouveau personnage. Les anges ont une place centrale dans l'histoire et à quelques tout petits détails près je me rends compte que je n'ai pas pris le temps de vraiment leur forger une individualité et je ne suis pas sûre de ce que j'obtiens (j'en avais déjà parlé ici). Je continue de jouer avec mon ange punk - qui m'amuse beaucoup, je dois dire, ça a été une surprise pour moi aussi quand il est arrivé ! J'adore ce genre de contraste entre ce à quoi on s'attend et ce qui arrive en réalité. Mais, pour en revenir à ma pensée, je ne sais pas encore s'il va rester tel quel ou si je vais le lobotomiser pendant les révisions pour en faire... quelqu'un d'autre, avec le même nom, les mêmes fonctions mais une attitude absolument différente. Il lui reste encore quelques pages pour faire ses preuves, à cette tête de boeuf. On verra s'il a envie de vivre ou de changer.
A part ça, sur un plan plus personnel, j'ai passé une mauvaise journée (échec) et je n'aime pas du tout les échos que ça réveille en moi. Ni les phrases prononcées dans la journée qui continuent de résonner dans ma tête ;) Des fois je crois que je devrais m'énerver. Genre crise d'adolescence à retardement. Bref. Je me suis rendue compte, en pensant à toutes ces choses désagréables, que l'écriture est le seul domaine, ou le seul qui me vient à l'esprit, en tout cas, où je me permets l'échec, où je m'autorise à être imparfaite. Pas que je me complais à me baigner dans le purin, juste que si ça ne marche pas (mauvaise critique, refus) je grogne un peu pour la forme et puis je recommence, parce que le processus me plaît et que j'ai l'espoir de progresser, de mieux faire la prochaine fois. J'aime. J'aime beaucoup. Mais je sais aussi que ce n'est pas ça qui m'aidera à réussir mes études non plus, ni à trouver un travail et à le garder. Boucle infinie.
Bon. Je vais retourner ressasser maintenant ;)
- Mood:
ruminante
Me voilà de retour en France, bien rincée.
( Quelques mots sur l'Irlande )
~*~
Au niveau écriture, que dalle, niet. J'ai dû écrire 900 mots en 2 semaines, c'est lamentable. Aux personnes à qui je devais des critiques, toutes mes excuses parce que je n'ai rien fichu, il va falloir attendre encore... Les seuls moments où j'avais envie d'écrire c'était quand j'avais besoin de faire souffrir du monde pour purger un peu mon stress en infligeant dix fois pires à d'aut'gens/persos/vides.
J'ai bien reçu un refus pour Le Mur de Roses. Le même jour où j'ai appris que le quartier dans lequel on cherchait un appart' depuis une semaine était mal famé, et qu'il fallait donc tout recommencer à zéro, que finalement le premier appart'/maison/bunker pas trop-trop cher qu'on avait vu on l'avait même plus en back-up parce qu'un quartier bruyant la nuit où sont logés les "indésirables" pour reprendre le terme de l'agent ça donne pas vraiment envie.
Mais je digresse.
Le refus était poli, sympathique, et détaillé. Le problème étant que, comme je l'ai déjà dit, cette histoire est une histoire spéciale, pas dans le style de ce que j'écris d'habitude... Et je n'ai pas du tout envie de la reprendre, de la retravailler. Mais je détaillerai ça, le refus et la critique, plus tard, quand je serais prête à regarder tout ça plus objectivement, avec un cerveau moins frit.
J'avoue que j'ai quand même passé une putain de mauvaise journée ce jour-là... Et ma vulgarité empire, parce que ça choque mes parents (mon père surtout) et que ça m'amuse de le voir s'énerver. Crise d'adolescence pathétique à retardement ^^
A part ça... Je commence mon job lundi, et la chef de ma future formation en Irlande m'a donné le contenu des cours des quatre années de la formation, et il y a des choses que je n'ai pas encore vues qui sont supposées être acquises, donc je vais m'y consacrer pour ne pas partir en retard sur les autres (j'ai réussi à entrer directement en 3ème année, j'ai intérêt à leur prouver que je le méritais).
Ah oui, parce que j'ai eu mon BTS aussi, soit dit en passant. Pas encore les notes par contre.
Je ne sais pas si je vais beaucoup écrire dans les prochaines semaines/mois, j'ai le cerveau en choucroute mais si je veux continuer à écrire régulièrement, il est évident que j'aurai besoin de m'organiser sérieusement, cette fois. Aujourd'hui tout de suite maintenant je ne me sens pas prête à le faire, donc je vais sans doute laisser couler quelques jours jusqu'à ce que les Plumes Oubliées m'appellent à coups de lattes et me forcent à trouver des compromis.
Je suis en retard sur mes buts, forcément. De nombreux MacDos en perspective pour la pauvre
phylia qui a subi mon apathie hystérique (oui, c'est possible) pendant ces 15 jours de vacances-qui-n-en-étaient-pas-vraiment.
Maintenant je suis supposée finir de vider ma valise, trier et lire mes centaines (milliers ? Ca m'étonnerait même pas, mais je suis passée faire le ménage des spams au cyber-café de temps en temps) de mails, rattraper mon retard sur les blogs et les forums. Je sens que je vais TOUT reporter à demain... Give me slash, en attendant !! Ca m'a quand même manqué... ^^;
Le mélange fatigue + stress + peur + anticipation donne un papillon totalement high qui fait des bonds partout les yeux exorbités en hurlant à tout va.
Et j'ai reçu trois livres aujourd'hui, un sur l'écriture et deux de Holly Lisle.
...Mouais, trop d'émotions. Stop... (j'ai dit qu'il y avait un jardin ? ^^;)
( Quelques mots sur l'Irlande )
~*~
Au niveau écriture, que dalle, niet. J'ai dû écrire 900 mots en 2 semaines, c'est lamentable. Aux personnes à qui je devais des critiques, toutes mes excuses parce que je n'ai rien fichu, il va falloir attendre encore... Les seuls moments où j'avais envie d'écrire c'était quand j'avais besoin de faire souffrir du monde pour purger un peu mon stress en infligeant dix fois pires à d'aut'gens/persos/vides.
J'ai bien reçu un refus pour Le Mur de Roses. Le même jour où j'ai appris que le quartier dans lequel on cherchait un appart' depuis une semaine était mal famé, et qu'il fallait donc tout recommencer à zéro, que finalement le premier appart'/maison/bunker pas trop-trop cher qu'on avait vu on l'avait même plus en back-up parce qu'un quartier bruyant la nuit où sont logés les "indésirables" pour reprendre le terme de l'agent ça donne pas vraiment envie.
Mais je digresse.
Le refus était poli, sympathique, et détaillé. Le problème étant que, comme je l'ai déjà dit, cette histoire est une histoire spéciale, pas dans le style de ce que j'écris d'habitude... Et je n'ai pas du tout envie de la reprendre, de la retravailler. Mais je détaillerai ça, le refus et la critique, plus tard, quand je serais prête à regarder tout ça plus objectivement, avec un cerveau moins frit.
J'avoue que j'ai quand même passé une putain de mauvaise journée ce jour-là... Et ma vulgarité empire, parce que ça choque mes parents (mon père surtout) et que ça m'amuse de le voir s'énerver. Crise d'adolescence pathétique à retardement ^^
A part ça... Je commence mon job lundi, et la chef de ma future formation en Irlande m'a donné le contenu des cours des quatre années de la formation, et il y a des choses que je n'ai pas encore vues qui sont supposées être acquises, donc je vais m'y consacrer pour ne pas partir en retard sur les autres (j'ai réussi à entrer directement en 3ème année, j'ai intérêt à leur prouver que je le méritais).
Ah oui, parce que j'ai eu mon BTS aussi, soit dit en passant. Pas encore les notes par contre.
Je ne sais pas si je vais beaucoup écrire dans les prochaines semaines/mois, j'ai le cerveau en choucroute mais si je veux continuer à écrire régulièrement, il est évident que j'aurai besoin de m'organiser sérieusement, cette fois. Aujourd'hui tout de suite maintenant je ne me sens pas prête à le faire, donc je vais sans doute laisser couler quelques jours jusqu'à ce que les Plumes Oubliées m'appellent à coups de lattes et me forcent à trouver des compromis.
Je suis en retard sur mes buts, forcément. De nombreux MacDos en perspective pour la pauvre
Maintenant je suis supposée finir de vider ma valise, trier et lire mes centaines (milliers ? Ca m'étonnerait même pas, mais je suis passée faire le ménage des spams au cyber-café de temps en temps) de mails, rattraper mon retard sur les blogs et les forums. Je sens que je vais TOUT reporter à demain... Give me slash, en attendant !! Ca m'a quand même manqué... ^^;
Le mélange fatigue + stress + peur + anticipation donne un papillon totalement high qui fait des bonds partout les yeux exorbités en hurlant à tout va.
Et j'ai reçu trois livres aujourd'hui, un sur l'écriture et deux de Holly Lisle.
...Mouais, trop d'émotions. Stop... (j'ai dit qu'il y avait un jardin ? ^^;)
- Mood:
high - Music:Queen - Queen
Bon, j'ai encore lu une discussion qui m'a énervée sur un forum (je m'énerve facilement hein ? On va dire "hérissée", ça me donnera l'impression d'être moins violente).
Je ne sais même plus comment la discussion a commencé mais elle se termine sur les auteurs de fictions originales (sur FictionPress, par exemple) qui rêvent de se faire publier un jour.
Et à partir de là, PAF, tous les préjugés, a-priori, craintes infondées et j'en passe qui commencent à être vomis de tous les côtés...
Il y en a qui ont déjà des romans de prêts mais qui refusent de les envoyer parce que "pour l'instant ils n'ont pas assez d'argent pour les protéger", à la SNAC ou ailleurs. Je ne critique pas ces organismes, je ne les connais même pas. Mais là il y a tellement de choses ridicules qui se mélangent que je ne sais pas par où commencer.
. Le CALCRE [FR], qui lui est une organisation en qui j'ai confiance et soutient même s'il y a pas mal de ballotements et de problèmes à cause d'un unique connard (des fois y a pas de mots softs pour exprimer la réalité), a recensé en 20 ans un seul cas de plagiat. Sur un recueil de poèmes.
. Si votre manuscrit l'intéresse, POURQUOI l'éditeur le "volerait"-il ? Il a tout intérêt à entamer une relation professionnelle avec vous l'auteur, qui pourra ainsi, à l'avenir peut-être lui amener d'autres manuscripts aussi bons. S'il le plagie, il risque de faire du tort à sa réputation et s'attirer plus de problèmes que le jeu n'en vaut la chandelle.
. Admettons que votre manuscript plaise vraiment. Etre accepté c'est la première étape, votre manuscript ne sera pas publié sur le champ : il y aura beaucoup d'étapes, de réécriture, de révisions, d'arrangements, et ainsi de suite avant que votre beau manuscript ne devienne un magnifique livre sur un étalage. Ca implique une relation de confiance entre l'éditeur et l'auteur. En envoyant un texte protégé vous signifiez clairement à l'éditeur : "toi, là, vampire aux dents longues, voleur, félon, abuseur d'auteurs débutants, je ne te fais pas confiance et ne croie pas à tes mensonges, mais j'ai prévu le coup, tu n'as aucune chance de m'atteindre pauvre idiot". J'exagère, mais si peu. Ce n'est pas de l'éditeur dont vous devez vous protéger : c'est lui qui prendra en charge la protection de vos textes une fois qu'il aura décidé de tenter l'aventure avec vous.
Puis-je aussi me permettre de rappeler qu'aussi idéaliste soit-on et aussi importante la littérature soit-elle dans notre coeur - l'édition reste un business ? Quand il se dit "bon, celui-là m'accroche, je vais tenter le coup" l'éditeur prend un risque, il va investir de l'argent et du temps sur vous. Selon sa taille il peut même mettre en jeu la pérennité de son entreprise - ce n'est pas une décision qui se prend à la légère. Pourquoi prendre autant de risques avec un auteur qui de toute évidence n'a même pas conscience de l'investissement qu'il fait pour lui, sur lui ? Tant pis, on passe au manuscript suivant.
. Aussi ridicule que cela puisse sembler aux yeux de certains, le plagiat est considéré comme étant une copie mot à mot ou quasiment. On ne peut pas protéger des idées - et c'est une bonne chose. Si je protégeais "l'idée" - "un ou plusieurs héros se lancent dans une quête pour sauver le monde" - oups ! quasiment tous les romans de Fantasy ont plagié mon idée, fessée.
Mais je digresse.
. De plus, ou à cause de tout ça, certains éditeurs refusent net tous les manuscripts estampillés "déposé à XXX le XXX" et autres mentions de Copyright... Parce que selon les sociétés de dépôt la procédure de publication est plus longue et chiante de leur côté. J'ai lu le témoignagne d'un auteur qui a été refusé comme ça, dans une pitite maison que je ne citerais pas parce que je les aime bien :)
Je m'arrête là pour le moment, mais je suis certaine que j'écrirais à nouveau sur ce sujet. Bon sang de bois ! Y a des idées préconçues qui ont la vie dure. Ca m'énerve de voir de bons auteurs pleurer sur la cruauté du monde et comment-c-est-cher-pour-protéger (ou dépenser leurs sous là-dedans... Enfin, ça les regarde comme on dit) au lieu de se prendre par la main pour avancer - vraiment, pas seulement en paroles.
En bonus pour moi-même, je continue sur un autre sujet évoqué dans le même topic : les premiers romans sont souvent refusés. Dans le sens "premier roman jamais écrit et terminé". Je comprends que ça fasse un coup, parce que le premier roman c'est souvent "le roman du coeur" (ou le premier d'une longue liste en tout cas ;)). Je crois aussi qu'il ne faut pas se leurrer : autant on a beaucoup appris en l'écrivant, autant souvent il y a beaucoup, beaucoup de chances qu'il ait trop d'imperfections pour être publiable sans un long et immense travail de réécriture pas toujours facile à réaliser - pas toujours possible à réaliser. Et non, ce n'est pas la faute de l'éditeur, ce n'est pas à lui qu'il faut s'en prendre. ("quoi, les éditeurs refusent la plupart des premiers romans ?! enfoirés !")
Pour terminer, je me permets de me la jouer donneuse de leçons prétentieuse - parce que je suis énervée, calmement énervée mais on va attribuer ça à un manque de contrôle affligeant quand même, d'accord ?
Arrêtez de pleurer parce que votre manuscript a été refusé. Sur le coup, d'accord, je veux bien. Trois mois après, non.
Les "Je lui en veux d'avoir refusé mon roman, qui était si important pour moi", c'est minable. Ou, pour un phrasé plus politiquement correct : je trouve ça minable. Surtout quand le roman a été refusé par un seul éditeur, jusque là. Une des qualités essentielles de l'écrivain, sine qua non, c'est la Persévérance, que diable ! Remuez-vous.
Je ne sais même plus comment la discussion a commencé mais elle se termine sur les auteurs de fictions originales (sur FictionPress, par exemple) qui rêvent de se faire publier un jour.
Et à partir de là, PAF, tous les préjugés, a-priori, craintes infondées et j'en passe qui commencent à être vomis de tous les côtés...
Il y en a qui ont déjà des romans de prêts mais qui refusent de les envoyer parce que "pour l'instant ils n'ont pas assez d'argent pour les protéger", à la SNAC ou ailleurs. Je ne critique pas ces organismes, je ne les connais même pas. Mais là il y a tellement de choses ridicules qui se mélangent que je ne sais pas par où commencer.
. Le CALCRE [FR], qui lui est une organisation en qui j'ai confiance et soutient même s'il y a pas mal de ballotements et de problèmes à cause d'un unique connard (des fois y a pas de mots softs pour exprimer la réalité), a recensé en 20 ans un seul cas de plagiat. Sur un recueil de poèmes.
. Si votre manuscrit l'intéresse, POURQUOI l'éditeur le "volerait"-il ? Il a tout intérêt à entamer une relation professionnelle avec vous l'auteur, qui pourra ainsi, à l'avenir peut-être lui amener d'autres manuscripts aussi bons. S'il le plagie, il risque de faire du tort à sa réputation et s'attirer plus de problèmes que le jeu n'en vaut la chandelle.
. Admettons que votre manuscript plaise vraiment. Etre accepté c'est la première étape, votre manuscript ne sera pas publié sur le champ : il y aura beaucoup d'étapes, de réécriture, de révisions, d'arrangements, et ainsi de suite avant que votre beau manuscript ne devienne un magnifique livre sur un étalage. Ca implique une relation de confiance entre l'éditeur et l'auteur. En envoyant un texte protégé vous signifiez clairement à l'éditeur : "toi, là, vampire aux dents longues, voleur, félon, abuseur d'auteurs débutants, je ne te fais pas confiance et ne croie pas à tes mensonges, mais j'ai prévu le coup, tu n'as aucune chance de m'atteindre pauvre idiot". J'exagère, mais si peu. Ce n'est pas de l'éditeur dont vous devez vous protéger : c'est lui qui prendra en charge la protection de vos textes une fois qu'il aura décidé de tenter l'aventure avec vous.
Puis-je aussi me permettre de rappeler qu'aussi idéaliste soit-on et aussi importante la littérature soit-elle dans notre coeur - l'édition reste un business ? Quand il se dit "bon, celui-là m'accroche, je vais tenter le coup" l'éditeur prend un risque, il va investir de l'argent et du temps sur vous. Selon sa taille il peut même mettre en jeu la pérennité de son entreprise - ce n'est pas une décision qui se prend à la légère. Pourquoi prendre autant de risques avec un auteur qui de toute évidence n'a même pas conscience de l'investissement qu'il fait pour lui, sur lui ? Tant pis, on passe au manuscript suivant.
. Aussi ridicule que cela puisse sembler aux yeux de certains, le plagiat est considéré comme étant une copie mot à mot ou quasiment. On ne peut pas protéger des idées - et c'est une bonne chose. Si je protégeais "l'idée" - "un ou plusieurs héros se lancent dans une quête pour sauver le monde" - oups ! quasiment tous les romans de Fantasy ont plagié mon idée, fessée.
Mais je digresse.
. De plus, ou à cause de tout ça, certains éditeurs refusent net tous les manuscripts estampillés "déposé à XXX le XXX" et autres mentions de Copyright... Parce que selon les sociétés de dépôt la procédure de publication est plus longue et chiante de leur côté. J'ai lu le témoignagne d'un auteur qui a été refusé comme ça, dans une pitite maison que je ne citerais pas parce que je les aime bien :)
Je m'arrête là pour le moment, mais je suis certaine que j'écrirais à nouveau sur ce sujet. Bon sang de bois ! Y a des idées préconçues qui ont la vie dure. Ca m'énerve de voir de bons auteurs pleurer sur la cruauté du monde et comment-c-est-cher-pour-protéger (ou dépenser leurs sous là-dedans... Enfin, ça les regarde comme on dit) au lieu de se prendre par la main pour avancer - vraiment, pas seulement en paroles.
En bonus pour moi-même, je continue sur un autre sujet évoqué dans le même topic : les premiers romans sont souvent refusés. Dans le sens "premier roman jamais écrit et terminé". Je comprends que ça fasse un coup, parce que le premier roman c'est souvent "le roman du coeur" (ou le premier d'une longue liste en tout cas ;)). Je crois aussi qu'il ne faut pas se leurrer : autant on a beaucoup appris en l'écrivant, autant souvent il y a beaucoup, beaucoup de chances qu'il ait trop d'imperfections pour être publiable sans un long et immense travail de réécriture pas toujours facile à réaliser - pas toujours possible à réaliser. Et non, ce n'est pas la faute de l'éditeur, ce n'est pas à lui qu'il faut s'en prendre. ("quoi, les éditeurs refusent la plupart des premiers romans ?! enfoirés !")
Pour terminer, je me permets de me la jouer donneuse de leçons prétentieuse - parce que je suis énervée, calmement énervée mais on va attribuer ça à un manque de contrôle affligeant quand même, d'accord ?
Arrêtez de pleurer parce que votre manuscript a été refusé. Sur le coup, d'accord, je veux bien. Trois mois après, non.
Les "Je lui en veux d'avoir refusé mon roman, qui était si important pour moi", c'est minable. Ou, pour un phrasé plus politiquement correct : je trouve ça minable. Surtout quand le roman a été refusé par un seul éditeur, jusque là. Une des qualités essentielles de l'écrivain, sine qua non, c'est la Persévérance, que diable ! Remuez-vous.
- Mood:
bitchy
*s'arrache les cheveux* Je ne comprend pas ! Je ne vois pas ! Je n'y arrive pas !
J'aime cette histoire, ses personnages, l'aperçu du monde où ils vivent... Alors pourquoi, pourquoi, pourquoi la sauce ne prend-elle pas ?!
Ah, zut alors. Qu'est-ce qui ne va pas. QU'EST-CE QUI NE VA PAS ?!
A défaut d'être productive je vais aller lui chercher un titre. Ca me fera les pieds, vu mon absence totale d'objectivité critique et mon incapacité congénitale (Ôo) à trouver des explications plausibles à ce *$ù%# de problème de %°@#µ.
...Pourquoi ça marche pas ?
J'aime cette histoire, ses personnages, l'aperçu du monde où ils vivent... Alors pourquoi, pourquoi, pourquoi la sauce ne prend-elle pas ?!
Ah, zut alors. Qu'est-ce qui ne va pas. QU'EST-CE QUI NE VA PAS ?!
A défaut d'être productive je vais aller lui chercher un titre. Ca me fera les pieds, vu mon absence totale d'objectivité critique et mon incapacité congénitale (Ôo) à trouver des explications plausibles à ce *$ù%# de problème de %°@#µ.
...Pourquoi ça marche pas ?
- Mood:
ronchon - Music:Naruto - un de mes CDs, sais pas lequel, m'en fous >.< !
J'ai pas écrit depuis X jours mais je vais éviter d'appuyer là où ça fait mal - j'ai rien de prévu demain donc, quoi qu'il arrive, je colle mon postérieur devant le PC (euh sur une chaise, hein) et j'attaque ces maudites Plumes.
Le constat était simple mais m'a pris ô combien de temps à comprendre/admettre : je traverse une phase de l'histoire que je n'aime pas parce qu'elle est chiante, tout simplement, et qu'il ne s'y passe plus rien avant plusieurs jours.
Donc je vais prendre la solution simple et logique, parce que de toutes façons, un passage long et chiant y a pas que moi qui va s'emmerder devant, y a aussi lesfutures victimes éventuels lecteurs. Donc je vais le sauter, tout simplement, et éventuellement trouver une magnifique périphrase quand je serais en phase de révisions pour tenter de faire passer la pilule en douceur.
Bien. Maintenant je voulais faire une rant sur le plagiat mais je suis trop rincée en fait, suis allée à l'EPITA hier et ça m'a trucidé... Veux dormir !
A la place je vais donner une adresse sympa : PostSecret.
Le concept, ce sont des gens qui envoient une carte postale anonyme avec un de leurs secrets inscrit dessus. Il y en a des mignons, des marrants, des bizarres, des terribles. Ca interpelle toujours, en général - j'aime beaucoup.
Le constat était simple mais m'a pris ô combien de temps à comprendre/admettre : je traverse une phase de l'histoire que je n'aime pas parce qu'elle est chiante, tout simplement, et qu'il ne s'y passe plus rien avant plusieurs jours.
Donc je vais prendre la solution simple et logique, parce que de toutes façons, un passage long et chiant y a pas que moi qui va s'emmerder devant, y a aussi les
Bien. Maintenant je voulais faire une rant sur le plagiat mais je suis trop rincée en fait, suis allée à l'EPITA hier et ça m'a trucidé... Veux dormir !
A la place je vais donner une adresse sympa : PostSecret.
Le concept, ce sont des gens qui envoient une carte postale anonyme avec un de leurs secrets inscrit dessus. Il y en a des mignons, des marrants, des bizarres, des terribles. Ca interpelle toujours, en général - j'aime beaucoup.
- Mood:
drained - Music:Psycho le Cemu - Frontiers
Mes exams commencent dans quelques heures. Argh. Enfin il me reste encore du temps pour dormir ^^; En attendant d'être assez calme, j'écris. J'ai écrit 800 mots pour les Plumes mais encore une fois ça passe pas. Je les laisse pour ce soir mais je sais que demain je vais devoir en enlever la moitié et retravailler le reste. Problème de voix et de caractère, encore une fois aussi. Et j'ai du mal à faire passer les ellipses temporelles, ça me bloque. "Okay, ils ont fini pour la journée, mais je passe à quoi après ?!". Enfin bon. Pour me détendre j'ai ressorti joyeusement ma fic Harry Potter :) Moins de soucis avec celle-là ou en tout cas je suis déterminée à ne pas me prendre la tête. Je m'amuse. Je profite. Je me détends. Ca me fait rire que la phrase que j'avais laissée en suspens pendant deux ans le soit toujours - je ne sais toujours pas comment la finir !! Alors je continue, je m'occuperais des transitions après.
A part ça, j'ai lu sur un forum que la personne qui pré-sélectionnait les textes pour le concours auquel j'ai envoyé The Illusionist (anglais) avait terminé ses lectures et prit sa décision. Argh. Je fonds de transpiration (?!). J'ai été bête et stupide comme mes deux pieds réunis, c'est un concours trop GRAND, trop RENOMME, trop IMPORTANT - c'était idiot de leur faire perdre leur temps en leur envoyant mon histoire *se tape la tête contre un mur*. Enfin... Au moins c'est un concours tellement grand qu'ils ne s'embêtent pas à classer les textes - j'aurais pas droit à un "vous êtes 8949ème sur 9001" ^^; On se console comme on peut ! Je ne me décourage pas.
Déjà j'attends la lettre de rejet ^^;
Et ensuite je l'envoie à l'organisme suivant de ma liste (j'ai du mal à dire "marché", encore... =/ Mon côté business reste à affuter, je suppose).
You can do it, yeah baby !
...En attendant ça serait bien de faire quelque chose pour pas foirer bêtement mes exams. Genre, DORMIR, au minimum.
.............Harry, Draco, attendez-mwaaaa ^o^
A part ça, j'ai lu sur un forum que la personne qui pré-sélectionnait les textes pour le concours auquel j'ai envoyé The Illusionist (anglais) avait terminé ses lectures et prit sa décision. Argh. Je fonds de transpiration (?!). J'ai été bête et stupide comme mes deux pieds réunis, c'est un concours trop GRAND, trop RENOMME, trop IMPORTANT - c'était idiot de leur faire perdre leur temps en leur envoyant mon histoire *se tape la tête contre un mur*. Enfin... Au moins c'est un concours tellement grand qu'ils ne s'embêtent pas à classer les textes - j'aurais pas droit à un "vous êtes 8949ème sur 9001" ^^; On se console comme on peut ! Je ne me décourage pas.
Déjà j'attends la lettre de rejet ^^;
Et ensuite je l'envoie à l'organisme suivant de ma liste (j'ai du mal à dire "marché", encore... =/ Mon côté business reste à affuter, je suppose).
You can do it, yeah baby !
...En attendant ça serait bien de faire quelque chose pour pas foirer bêtement mes exams. Genre, DORMIR, au minimum.
.............Harry, Draco, attendez-mwaaaa ^o^
- Mood:
trop agitée pour roupiller ^o^ - Music:ronron fait le chat
